YOUTUBE

 Qui va renverser le Giro ?

Comme chaque mardi, Robin Wattraint est en plateau avec nos partenaires de Roue Libre, Joseph Ruiz et Paul Harrer, pour quarante-cinq minutes d’émission.

Au programme cette semaine, on s’intéresse aux favoris capables de renverser le Giro après le coup de force de Roglic lors du contre-la-montre de Saint-Marin, puis un focus sur le “trash-talking” de Yates avant d’aborder la course.

N’hésitez pas à vous abonner à la chaîne Youtube pour ne rien manquer des vidéos.


21 mai 2019
Par Robin Watt  
Buy me a coffeeOffrir un café Vous avez aimé cet épisode avec Robin Watt ? Participez à l'élaboration du prochain en contribuant aux frais d’hébergement du site.

18
Poster un commentaire

avatar
5 Threads de commentaires
13 Réponses
1 Followers
 
Commentaire suscitant le + de réactions
Thread le + chaud
9 Auteurs de commentaire
Angelo Parditranquillochris83highlanderLance Neilstrung Auteurs de commentaire récent

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

  S'abonner  
Me prévenir
R7814
R7814

Pour moi, le Giro se jouera entre Roglic et Nibali (pour une fois, je suis d’accord avec Paul et pas Robin)

Angelo Pardi
Angelo Pardi

Personne, Roglic va encore augmenter son avance, gagner encore deux étapes. Les autres coureurs défendront leurs places d’honneur.

cisse
cisse

un coureur comme Nibali ne se bat pas pour défendre un podium, pour lui finir 2eme ou 30eme c’est la meme chose

Lexa
Lexa

Pas certain du coup
Ça c’était le genre de phrase qui s’appliquait à Contador
Pour Nibali je suis plus nuancé, s’il sent qu’il n’y a pas grand chose à faire dans les premières étapes de montagne, il sera bien content de monter sur la boîte pour son Tour national
Vu la super forme qu’il tient, vu les résultats obtenus jusque là, avant le Giro (plutôt maigre) je serais étonné qu’il crache sur cet accessit
J’espère réellement me tromper

cisse
cisse

peut etre mais
pour moi nibali est le coureur le plus imprévisible et le plus endurant du plateau du giro
nibali vue l’age il cible désormais ses objectifs et apparaît plus en retrait le reste de la saison et chaque fois qu’il cible un objectif il est protagoniste et c’est pour ca quil est mon favoris

tranquillo
tranquillo

Je l’ai déjà dit ailleurs, mais sur le Giro plus encore que sur n’importe quelle autre course, je me méfie beaucoup de ce type de prédictions. Ces dernières années, et à part Contador à qui personne n’a jamais pu reprendre une tunique de leader sur un Grand Tour, tous les leaders qui paraissaient lancés vers la victoire ont fini par céder sur le Giro. Uran, qui avait terminé second l’année précédente et semblait être un sacré client, avait 3’29” d’avance sur Quintana en 2014, c’était considéré comme un gros matelas, ça a fondu en une seule étape. Kruijswijk avait 4’43” sur Nibali en 2016 à deux étapes de la fin, il était en tête du classement général et le Squale seulement quatrième : finalement c’est bien Nibali qui a doublé tout le monde, et le Hollandais qui a été électé du podium. En 2017, après sa démonstration sur l’étape du Blockhaus et compte tenu du menu montagneux proposé au peloton, peu de monde imaginait que la victoire puisse échapper à Quintana, mais c’est bien Dumoulin qui a fini par s’imposer. L’année dernière, enfin, Yates avait été ultradominateur les deux premières semaines de course, et Dumoulin semblait le seul capable de… Lire la suite »

Angelo Pardi
Angelo Pardi

C’est amusant parce que je n’ai pas du tout la même analyse. En 2014, 2016 et 2018, c’est le meilleur coureur qui a gagné, après avoir effectivement renversé la course. En 2017 il n’y a eu quasiment aucun suspens, Dumoulin était largement au-dessus des autres en chrono et n’avait finalement perdu qu’une trentaine de secondes sur le Blockhaus, théoriquement le col le plus difficile du Giro. Il avait même gagné du temps sur Quintana sur la troisième étape de montagne.
Cette année la grosse différence c’est que Roglic est peut-être aussi le meilleur grimpeur… en plus d’être un excellent descendeur.

tranquillo
tranquillo

Ne confondriez-vous pas “plus gros CV” et “meilleur coureur” ?

Jusqu’à leurs renversements de dix-neuvième étape, ni le Nibali de 2016 ni le Froome de 2018 ne sont le meilleur coureur de leur Giro respectif. Au contraire, ils se traînent, en méforme (avec une éclaircie au Zoncolan pour Froome, mais c’est tout).

Alors peut-être que vous, vous aviez tout prévu et que, la veille de la chute de Kruijswijk dans l’Agnel et de la défaillance de Yates dans le Finestre, vous aviez misé une somme rondelette sur une prise de pouvoir de Nibali et Froome, mais clairement, c’est que vous avez un sixième sens tant ces coureurs (pour à peu près l’ensemble des suiveurs, je vous renvoie aux articles d’époque ainsi qu’à leurs commentaires) paraissaient avoir course perdue à deux jours de l’arrivée.

Je maintiens ce que j’ai dit : Roglic l’emportera peut-être, mais ça me paraît assez hasardeux de tirer des conclusion avant même qu’une seule étape de montagne ait été disputée (l’avant-goût de cet après-midi, en tous cas, donne déjà tort à ceux qui s’imaginaient que des Landa ou des Lopez ne tenteraient rien de loin).

Angelo Pardi
Angelo Pardi

Evidemment je n’avais prévu ni la chute de Kruijswijk ni la défaillance de Yates, mais pour moi il y a quand même une grosse différence entre renverser la situation en étant le favori sur le papier et renverser la situation en étant un outsider. Le premier cas peut arriver régulièrement, le second est rarissime, notamment parce que la disposition psychologique n’est pas du tout la même.
Vu ses performances depuis 18 mois, Roglic était le grand favori de ce Giro avec Dumoulin, et c’est pourquoi je l’imagine mal renversé sauf chute ou maladie. L’étape d’hier d’ailleurs confirme ce à quoi je m’attendais : les autres coureurs qui visent le CG vont se contrôler les uns les autres et neutraliser la course.

tranquillo
tranquillo

En 2017, il n’y a aucune étape de montagne où Dumoulin gagne du temps sur Quintana. Il lui prend juste une quinzaine de secondes à Oropa, qui n’était pas une étape de montagne, mais juste une course de côte avec arrivée à moins de 1200 mètres d’altitude, domaine dans lequel, suite à sa Vuelta 2015, on savait qu’il était fort. C’est sur les étapes d’enchaînements de cols (Bormio, Asagio, Ortisei) qu’on s’attendait à ce qu’il concède du temps, et tant Quintana que Nibali avaient très mal joué tactiquement – Dumoulin ne s’était pas privé de le leur faire remarquer, d’ailleurs.

highlander
highlander

La chute ou la gagne … Ou comme quoi tout peut basculer en une fraction de seconde …

Dans un autre classement intéressant; désastre à la flamme rouge. le champion Allemand semble avoir hypothèqué ses chances au cyclamen et prend probablement la téte du classement des grosses brulures; bon rétablissement Mr Ackermann .

Bravo à Arnaud Demare pour son sprint formidable; chapeau à son equipe qui a su rester concentrée, active, lucide et soudée tout au long de cette etape scénatoriale pour enfin concretiser leur enorme travail depuis le début de l´epreuve et brillament s´imposer dans la lutte au placement .

Christophe
Christophe

Démarre a déclaré (en gros) qu’il ne débranchait pas le cerveau dans les sprints. Quand ça frotte bien c’est rédhibitoire.
Hier, ce n’était pas le cas. Il a été costaud.

highlander
highlander

D´un autre coté son train a modifié son approche et son fonctionnement dans les derniers km; contrairement a leurs habitudes, les gars se sont imposés sans pincettes et en mettant qqs cassures. Selig expliquait avoir envoyé son leader a la faute en touchant Guardini .

Lance Neilstrung
Lance Neilstrung

Il etait temps, le train Fdj etait vraiment naze cette année, on voit ce que la perte de Cimolai leur a couté. Esperons que ca continue pour eux.
Pareil pour Viviani, Sabatini et Senechal c’est clairement pas au niveau de Richeze et Morkov, ca va gueuler si il ne remporte aucune etape sur le giro.

chris83
chris83

Le découpage délirant du Giro entre une première moitié uniquement plate d’ailleurs totalement indigeste à regarder et une seconde moitié uniquement montagneuse envoie la majorité des sprinteurs à la maison au bout de 12 jours et dévalorise totalement le classement par points. Les sprinteurs à ce tarif là peuvent faire les 3 tours ou plutôt 3 moignons de tour! L’éthique sportive ou ce qu’il en reste est encore un peu plus bafouée. Pourtant le relief de l’Italie pouvait permettre une alternance équilibrée entre plat et montagne jusqu’au final alpin. Au moins en France un certain nombre de sprinteurs essaient de rester en course pour essayer d’avoir la victoire de prestige sur les Champs Elyzées.
D’ailleurs les organisateurs avaient puni à l’époque Cipollini spécialiste des abandons après la première semaine en privant son équipe du Tour du Centenaire…

Angelo Pardi
Angelo Pardi

On débat souvent des prestiges respectifs du Giro et du Tour, mais on imagine mal la moitié des sprinteurs du Tour plier bagage après la moitié de la course… L’étape des Champs-Élysées à elle seule les fait rester.

Enfin c’est tout bénef pour Démare qui ne devrait plus devoir affronter qu’un Ackermann diminué. S’il s’accroche jusqu’à Vérone il devrait ramener le maillot cyclamino.

highlander
highlander

L´autre facette du tracé étant qu´il n´y avait quasiment pas d´étape pour les baroudeurs donc moins de chance de faire évoluer les classements avant la montagne .
Maintenant aprés ce hors d´oeuvre qui a envoyé Dumoulin à la maison, place au plat de résistance qui va etre indigeste pour une grosse partie du peloton .

chris83
chris83

7 étapes de montagne à la suite! Alors que la plaine du Pô toute proche pouvait permettre 1 ou 2 étapes plates et que les Appenins la première semaine étaient propices à une ou deux étapes montueuses. Résultat, beaucoup de coureurs n’ayant rien à espérer sur ce profil vont rentrer à la maison et ils auront raison; un tour de 3 semaines devrait pourtant proposer à la majorité des coureurs d’y trouver un intérêt à aller au bout en leur proposant des terrains variés même si la montagne peut être privilégiée en fin de course mais pas dans ces proportions!. L’an dernier, le parcours me semblait bien mieux équilibré avec des difficultés bien réparties et tout le monde avait loué le suspense engendré et l’intérêt constant du Giro par rapport au Tour. Jusque là, à part les clm, la course a été totalement insipide, le seul suspense résidant dans le jeu de quilles des derniers kilomètres, éliminant l’un des grands favoris. Cette année sera t’elle la revanche du Tour?