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 Nos meilleurs moments de cyclisme

Pendant le confinement, retrouvez quand même votre émission Roue Libre, avec Joseph Ruiz et Paul Harrer.

Au programme cette semaine, un entretien avec Julien Jurdie, directeur sportif d’AG2R La Mondiale, avant de découvrir nos meilleurs moments de cyclisme.

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8 avril 2020
Par Robin Watt  
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11 Commentaires
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Miško84
Miško84
4 mois plus tôt

Comme Robin je retiens un moment où les conditions météorologiques ont joué un rôle prépondérant : l’étape des pavés du Tour 2014 et le grand numéro de Nibali, maillot jaune sur les épaules depuis le deuxième jour. On a souvent dit que le Requin de Messine avait remporté la Grande Boucle du fait des abondons de Froome et Contador mais on a tendance à oublier que sa victoire finale se construit en première semaine. Certes, Froome est blessé au départ de l’étape puis abandonne sur une nouvelle chute mais rien ne garantit qu’il n’aurait pas coulé comme Contador… L’abandon du tenant du titre, le Maillot Jaune qui vole sur les pavés, le repenti Contador à la ramasse, de la pluie, du brouillard, de la boue, les feux des voitures… Tout est réuni pour une dramaturgie de légende ! Cela fait aussi du bien de voir des passes d’armes de la sorte hors montagne et surtout dès les premiers jours de course. Une classique flamande dans un Grand Tour, quel bonheur ! Je reste convaincu que Nibali était dans une forme exceptionelle et qu’il aurait remporté ce Tour quoiqu’il arrive. Le podium final, avec Nibali la Classe entouré de deux Français,… Lire la suite »

PierrickBen
PierrickBen
Reply to  Miško84
4 mois plus tôt

Comme toi cette étape m’a marqué. Un grand moment de cyclisme. Dans le même style, il y a l’étape du Giro 2010 sur les chemins avec la pluie. Le Tour de France aurait été bien différent avec Froome. Je pense que sans cet abandon il aurait été difficile à battre. Après si il n’y avait pas eu ces chutes de Froome on ne sait pas ce qu’il aurait fait sur les pavés. Mais imaginons qu’il ait perdu moins d’une minute, Nibali aurait eu du mal à le battre. Le CLM lui aurait fait perdre du temps et en montagne Nibali n’était peut-être pas inférieur au Britannique mais sans doute pas supérieur. Il aurait eu du mal à le lâcher. Après avec Nibali on ne peut être sûr de rien. Ce coureur à les capacités de renverser des situations, son Giro 2016 en est la preuve. Par contre Contador si ma mémoire est bonne il a perdu plus de 2min30 sur les pavés. Nibali était très fort sur ce Tour. 2min30 ça paraissait très dure à combler sans grande offensive. Mais Nibali avait une bonne équipe et tactiquement il est dure à piéger. C’est quand même dommage de ne pas avoir… Lire la suite »

green_greg
green_greg
Reply to  Miško84
4 mois plus tôt

Ben c’est pour vous alors ça : https://www.regalaunsogno.org/asta-2020/specialized
Le vélo de cette étape mémorable est mis aux enchères pour soutenir la protection civile italienne.
;)

R7814
R7814
4 mois plus tôt

Mon premier souvenir de vélo, c’est l’épopée de Voeckler sur le Tour 2004. Hors Tour de France, je dirais que mon premier souvenir, c’est Paris-Roubaix en 2008. J’ai commencé vraiment à suivre le vélo toute l’année en 2009, j’ai un grand souvenir de la course au soleil cette année-là, la course fut très intéressante. Pour la décennie qui vient de s’écouler, si je devais retenir cinq moments, je donnerais ces 5 temps forts (dans l’ordre chronologique) : – le triplé pavé de Cancellara. Il y a tout la dedans : l’apogée du duel Boonen-Cancellara (malheureusement, durant les campagnes suivantes, ils n’ont pas été au top en même temps), des courses animées, des images marquantes (renforcées par les maillots de champions nationaux) et un grand numéro sur l’Enfer du Nord. Sans compter qu’en tant que fan du suisse, c’est forcément un grand souvenir. – le Tour d’Italie 2010 : le grand Tour de la décennie, voire même du siècle. Entre les bordures au Danemark, les routes blanches, le coup de l’Aquila et de belles attaques en montagne, on se sera régalés du début à la fin. – le Tour de France 2011, avec le coup de force d’Andy Schleck et la… Lire la suite »

PinKou
PinKou
Reply to  R7814
4 mois plus tôt

Moi mon premier souvenir de velo c’est le tour de France 2002, avec l’arrivée de la 11eme étape avec Lance Armstrong, Heras et Beloki. Puis j’ai décidé de regarder le tour de France 2003 en entier qui était l’un des plus beaux de la décennie. En 2005, Je vois que dans l’équipe d’Armstrong qui était ma préférée, Savoldelli a gagné le Giro et c’est la où je me rends compte qu’il y’a d’autres courses que le TDF, avant de découvrir avec plaisir tout le reste du calendrier. Sinon les grands souvenirs sont évidemment : – Les Paris Roubaix de Hayman et de Gilbert, tellement de tension c’était incroyable – Le tour des Flandres gagné par Nuyens devant Chavanel qui aurait du le gagner, ainsi que celui de Gilbert qui était incroyable – Le Giro 2011, l’un des plus durs tours que j’ai vu, ainsi que celui de 2015 ou Landa et Aru harcèlent Contador presque chaque étape c’était magnifique – Les tours de France 2003, 2004, 2007 avec l’étape absurde de Landis, 2011 avec l’Alpes D’Huez magique de Rolland, 2014 avec l’étape des pavés de Nibali mon plus beau souvenir de vélo, et 2019 – La Vuelta 2012 avec la… Lire la suite »

R7814
R7814
Reply to  R7814
4 mois plus tôt

Landis c’était en 2006 ;-)
C’est vrai aussi que le Giro 2015 était très intéressant, je rajouterais aussi l’ami Richie Porte, dans la première partie de la course la bataille était entre Contador, Aru et Porte, et c’était déjà très dynamique, ça attaquait régulièrement

Frank
Frank
Reply to  R7814
4 mois plus tôt

Boonen-cancellara c’est surement le dernier duel (et rivalité absolue, mème si boonen nous a fait un petit complexe d’inferiorité) de monstre sacré du velo, en attendant le prochain, parce-que malheuresement schleck-contador, ca a été limité a 2009 et contador a un peu tout gaché quand il a attaqué sur le saut de chaine. Le moment ou ils ont arreté de pedalé a ax 3 demaines (je crois) était aussi bien ridicule. Mais le tourmalet et le regard de schleck ont été un grand moment de sport et de rivalité.

Le plus impressionant en tous cas (credible, parce-que je peut pas compter les extraterrestres froome, armstrong & co) ca reste cancellara sur l’e3 en 2011 quand il a fait bouffer tout cru l’histoire du moteur au journalistes italiens avec une demostration de puissance ahurrisante

Tywin
Tywin
4 mois plus tôt

Quelle bonheur de revoir cette victoire de Schleck au sommet du Galibier. C’est assurément ma plus intense émotion devant ma TV et au bord des routes de ce sport avec la victoire de Pinot au Lombardie et le fantastique Nibali de l’étape pavé au du Tour 2014. En revanche je crois que je ne parviens pas à hiérarchiser ces trois moments merveilleux et c’est très bien. Ces trois coureurs sont assurément mes coureurs préférés, je trouve qu’ils ont une élégance sans comparaison sur le vélo (auquel il faudrait rajouter Contador) et qu’ils dégagent quelque chose non tangible mais ils véhiculent une émotion sans pareil. Je ne sais pas si c’est seulement chez moi mais je décèle un je ne sais quoi de différent chez ces trois coureurs. PS: un grande merci à la chaîne l’équipe de nous proposer de revoir ces étapes. C’est vraiment une brillante idée (comme d’avoir acheter les droits des courses italiennes qui manquaient cruellement sur une chaîne en clair). Par contre gros coup de gueule de nous proposer des tour de France des année 90 et début 2000. C’est à mon sens une honte. Le seul intérêt de ces programmation et de nous rendre compte que… Lire la suite »

Miško84
Miško84
Reply to  Tywin
4 mois plus tôt

Tout à fait d’accord avec toi sur la première partie…

En revanche, moins d’accord avec la question des rediffusions des Tours des années 1990 et 2000. Je regarde celles-ci en connaissance de cause, comme une sorte de documentaire. Je ne vois pas en quoi c’est faire l’apologie de la pratique du dopage que de remontrer Armstrong et les autres. Au contraire, on s’aperçoit d’autant plus avec ce recul d’une vingtaine d’années que quelque chose n’allait pas. Cela ne viendrait pas à l’esprit d’affirmer que diffuser un documentaire sur Hitler, c’est faire l’apologie du nazisme… Je trouve que cela permet de mieux saisir les contextes, la preuve par l’image. Le choix de la programmation permet d’autant plus le contraste : voir Armstrong au sprint dans Hautacam en 2000 et trois jours plus tard voir Evans pourtant presque au ralenti dans le Galibier en 2011 faire mal à tout le monde, c’est à mon sens des images qui parlent d’elles-mêmes…

Bebene46
Bebene46
3 mois plus tôt

J’ai revu avec plaisir l’étape du tour 2011 durant laquelle Voeckler commet une erreur tactique que je qualifierais de “ça lui est monté à la tête”… Deux choses
1- Pierre Roland explique ds une interview téléphonique sur cyclismactu que c’était bien Voeckler qui prenait toutes les décisions à l’époque tellement il avait une science tactique fine de la course, l’erreur est bien de lui, il s’est obstiné tout seul… Il aurait peut être pu sauver le podium
2- pendant le direct je m’étais demandé si voeckler n’était pas un vrai con imbuvable et imbus de lui même suite à ses sautes d’humeurs et comportement. En direct devant les médias il est super sympa, en est il de même en vrai ? Le jet de bidon, les cris sur ses coéquipiers m’avaient fait penser à l’époque que ces derniers l’avait laissé seul en rase campagne pour monter l’Alpe … Je n’en suis plus si sûr maintenant après la rediffusion, mais si quelqu’un pouvait m’éclairer sur sa vraie personnalité…

Lance Neilstrung
Lance Neilstrung
Reply to  Bebene46
3 mois plus tôt

Je pense qu’a partir du moment où Contador et Schleck partent, Voeckler ne peut pas rester sans rien faire surtout que la veille Schleck lui a repris 2min et pointe à 15 secondes, donc il les rejoint (très facilement de mémoire) dès les 10 premières minutes de courses, il était encore 13h je crois !!
Ensuite Evans les rejoints, et je me souviens que c’est Evans qui craque et Voeckler qui reste avec lui quelques secondes au lieu de faire le jump, ce qui lui est fatal, il reste en chasse patate toute l’étape jusque l’Alpe.

Je pense que ses sautes d’humeur et sa colère lors de la montée de l’Alpes sont tout à fait compréhensible, il est maillot jaune aurait pu avoir les jambes pour sauver son maillot au moins jusqu’au CLM, et la il perd tout sur une erreur il extériorise juste toute sa frustration tout le monde aurait fait pareil je pense.